Compte rendu d’entretien d’embauche, étapes d’une bonne préparation
21 mai 2019
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Face à la page blanche, laissez venir l’inspiration

La page blanche a mauvaise réputation. Elle donnerait des suées froides, tordrait les estomacs, paralyserait, voire même rendrait idiot. C’est en tout cas ce que pensent certains quand il s’agit de la remplir et que les idées leur échappent.

En entreprise, rédiger est très souvent une obligation et cela rend l’exercice encore plus difficile. Vous n’avez pas forcément une grande amplitude dans le choix du thème.

Pourtant ne laissez pas l’angoisse de la page blanche être prétexte à un mauvais document. Essayez de la voir comme un champ de tous les possibles. Laissez-vous inspirer.

Touches et retouches

Vous souhaitez rendre votre dossier agréable et informatif. Vos mots s’alignent, mais avec plus ou moins de pertinence. Vous relisez, vous corrigez, vous ajoutez, vous supprimez. Mais rien à faire, vous avez l’impression de ne pas avancer… et vous laissez tomber. Ou plutôt vous vous dites que la tournure n’a pas beaucoup d’importance, l’idée seule est essentielle. Et vous allez au plus rapide, pour vous débarrasser de ce qui est devenu un pensum.

Avez-vous réellement pensé à votre lecteur en choisissant d’expédier votre travail ? Êtes-vous assuré qu’il aura une pensée complaisante, qu’il aura pitié de votre manque d’inspiration, ou supposera qu’il vous a manqué du temps pour le fignoler ? Non ! Pour lui, vous serez simplement médiocre. Vous aurez beau dire que vous avez toujours écrit ainsi, que personne ne vous a critiqué auparavant, votre ligne de défense ne tiendra pas longtemps.

Bâcler le travail est un problème que rencontrent nombre de rédacteurs. Particulièrement dans le monde du travail où les rapports sont plutôt des obligations qu’un réel plaisir. Mais c’est pourtant bien sur la façon de poser un problème et d’y apporter des solutions que l’on juge des capacités rédactionnelles d’une personne. La lecture est-elle non seulement aisée, mais aussi intéressante ?

Mais par où commencer

Écrire demande de la concentration. Il faut donc éviter d’être dérangé constamment, soit par d’autres personnes, soit par des tâches journalières. Privilégiez le début de la journée, avant que la machine professionnelle ne se mette en marche, ou bien le soir, une fois que vous avez retrouvé un peu de calme. Choisissez le moment où votre esprit sera le moins sollicité par d’autres réflexions.

Soyez conscient que les mails qui arrivent sur votre ordinateur, les coups de fil intempestifs ou les conversations de votre entourage ne vont pas vous aider à réfléchir. Trouvez un coin calme, fermez la fenêtre sur la rue, arrêtez la musique, sauf si vous faites partie de ces personnes que cela apaise. Mais évitez quand même le hard-rock ! En bref, mettez toutes les chances de votre côté et supprimez tout ce qui peut vous déconcentrer. Retenez qu’il faut deux fois moins de temps pour rédiger dans le calme que dans un entourage bruyant.

Un peu de fantaisie

Il ne s’agit pas de faire de vos documents des contes fantastiques, mais bien de varier les éléments de présentation ou la mise en page. Votre interlocuteur va vite se lasser de vos comptes rendus s’ils sont identiques d’une fois sur l’autre. Il aura l’impression de toujours lire le même texte et les informations ont des chances de se mélanger dans son esprit. La monotonie ne sera pas votre alliée.

Au lieu de cela, faites des efforts pour mettre en avant ce qui est le plus marquant et doit retenir l’attention en premier lieu.

Pour obtenir un tel résultat, il vaut mieux commencer par en écrire trop que pas assez. Les idées ne viennent pas forcément dans le bon ordre ? Qu’importe, il sera toujours temps de remettre chaque point à sa place une fois que tout sera posé sur papier (ou écran). C’est souvent plus facile de tout étaler pour ensuite trier, enlever, compléter, ordonner, relire et corriger et offrir au final un texte à la fois complet, étayé, mais aussi facile à lire et à retenir.

Relire et corriger avant le point final

Ce sont là deux incontournables. Rien n’est pire qu’un document où les fautes d’orthographe le disputent à la ponctuation, où les idées sont en désordre et compréhensibles du seul écrivain.

Dans l’écriture tout compte. Si votre document est un peu touffu, il est possible que vous ayez perdu le fil du sujet en cours de route, il est donc nécessaire de le reprendre de bout en bout pour vous assurer de sa logique. Qu’y a-t-il de plus mal venu que de donner des informations importantes si personne ne les comprend ?

L’orthographe, peut-être !

Imaginez ! Vous avez concocté un texte aux petits oignons, tous les éléments y sont, dans l’ordre, visibles, clairs… mais les fautes sont au rendez-vous ! Le résultat est couru d’avance. Tous vos efforts d’écriture et de recherche seront voués au néant. Le sujet pourra être génial, votre travail sera jugé mauvais. Et la réforme de l’orthographe n’a pas forcément bon dos.

Tournez-vous vers une tierce personne pour un travail de relecture approfondie. Non pas un collègue complaisant, mais un correcteur avisé qui saura pointer vos erreurs et corriger vos fautes. Ne voyez pas cela comme un exercice superflu ou un moyen de vous prendre à défaut, mais comme une nécessaire prise de distance pour avoir une vue d’ensemble.

Si vous ne comptez pas dans votre entourage une personne à même de vous accompagner pour ce travail essentiel de relecture, faites appel à des correctrices spécialisées. Sur le fond et dans la forme, vous pouvez compter sur nos vingt années d’expérience.

Nathalie DEBERDT
Nathalie DEBERDT
Correctrice

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